16messages ‱ Page 1 sur 1. Adrien Site Admin Messages : 23652 Inscription : 02/06/2004 - 16:58:53 02/06/2004 - 16:58:53 DĂ©finitiond'ignorance Etymologie: du latin ignoratio, action d'ignorer, dĂ©faut de connaissance, ignorance, dĂ©rivĂ© du verbe ignorare, ignorer, ne pas savoir, ne pas connaĂźtre, mĂ©connaĂźtre. L'ignorance est : l'Ă©tat de celui qui ignore quelque chose, qui ne sait pas : qui n'est pas au courant de quelque chose. Exemple : j'Ă©tais dans l'ignorance de votre visite. Socrateoblige, Ă  force de questions insistantes, ses interlocuteurs Ă  dire des diffĂ©rentes choses ce qu'elles sont. Ses interlocuteurs rĂ©sistent, ils prĂ©fĂšrent leur ignorance Ă  la recherche de la vĂ©ritĂ©. C'est que la connaissance suppose comme prĂ©alable que l'on abandonne ses opinions et que l'on accepte l'incertitude. Leurenseigner que la science est un grimoire Ă  mĂ©moriser n’est pas la bonne mĂ©thode. Je travaille actuellement Ă  une Ă©dition de L’Ignorance destinĂ©e Ă  accompagner les fastidieux manuels scolaires pendant les cours de science dispensĂ©s aux adolescents de 15 Ă  18 ans. Cet ouvrage leur enseignera que la science, c’est ce que l’on ignore, plutĂŽt Unecitation est une phrase sortie de son contexte. Pour mieux la lire et la comprendre, il convient donc de la restituer dans l'Ɠuvre et la pensĂ©e de l'auteur ainsi que dans son contexte historique, gĂ©ographique ou philosophique. | Une citation exprime l'opinion de son auteur et ne saurait engager le site Buboquote.com Vay Tiền TráșŁ GĂłp 24 ThĂĄng. Cette citation de Rabelais, “Science sans conscience n'est que ruine de l'Ăąme” est tirĂ©e de Pantagruel, son Ɠuvre majeure. Rabelais Ă©tait un sceptique, le fondateur du scepticisme moderne. Il a critiquĂ© ceux qui ne connaissent ni la peur ni les limites humaines. Rabelais est le penseur d'une condition humaine modeste, consciente de sa finitude. Cette philosophie de la finitude est assez proche de celle de Pascal cf. le roseau pensant, dĂ©fendant une nature humaine faible, mais forte en ce qu'elle a conscience de sa faiblesse, contrairement aux forces de la nature physique. Le constat de Rabelais est assez proche une connaissance ce qu'il appelle “science” non rĂ©flexive “sans conscience” autrement dit ne permet pas Ă  l'homme de se l'approprier, et donc de progresser. Elle est inutile, en somme. Son injonction peut donc ĂȘtre formulĂ©e pour devenir sage, sachez que vous sachez. Si Bacon a Ă©tĂ© le philosophe le plus inventif de l'Ă©poque de la Renaissance, Rabelais a Ă©tĂ© le plus imaginatif des Ă©crivains de la Renaissance. Rabelais disait La sagesse ne peut pas entrer dans un esprit mĂ©chant, et science sans conscience n'est que ruine de l'Ăąme.” Cette pensĂ©e peut aussi ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme l'amorce de la bioĂ©thique, cette discipline cherchant Ă  rĂ©concilier les capacitĂ©s scientifiques et leur acceptabilitĂ© morale. LA VERTU S' ENSEIGNE-T-ELLE ? MĂ©non " Pourrais-tu me dire, Socrate, si la vertu s’acquiert par l’enseignement ou par l’exercice, ou bien si elle ne rĂ©sulte ni de l’enseignement ni de l’exercice mais est donnĂ©e Ă  l’homme par la nature ? " Autrement dit, existe-t-il des maĂźtres de vertu ? Sinon la vertu est-elle un don naturel ? Il ne s’agit pas, comme le fait MĂ©non, de multiplier les exemples de conduites vertueuses. Comment, en effet, rĂ©pondre Ă  la question de dĂ©part si on ne sait pas en quoi consiste la vertu ? Socrate montrera que les prĂ©tendus maĂźtres dans l’art d’enseigner la vertu se contredisent. Si elle Ă©tait vĂ©ritablement science, elle s’enseignerait. Peut-on alors la considĂ©rer comme un " bien " ? Être homme de bien, incarnĂ© l’excellence est-ce un don naturel quelque chose d’innĂ© ou bien est-ce l’effet d’une inspiration divine ? ProblĂšme rencontrĂ© est-il lĂ©gitime d’examiner la qualitĂ© d’une chose dont on ne connaĂźt pas l’essence la nature ? Les interlocuteurs cherchent, ici, Ă  savoir quelle qualitĂ© doit avoir la vertu pour ĂȘtre transmissible. RĂ©ponse proposĂ©e elle doit avoir le statut de science. Or le simple fait d’attribuer, par avance, Ă  la vertu la science comme qualitĂ© va entraver la bonne marche du dialogue. En prĂ©supposant qualitĂ© ce qui est proprement essence on compromet l’enquĂȘte. En ramenant l’essence au rang de qualitĂ©, le dialogue bloque, devient aporĂ©tique nous plonge dans l’embarras. Recourir Ă  la mĂ©thode dite des hypothĂšses permet de progresser dans le domaine mathĂ©matique mais ne peut convenir Ă  l’étude des valeurs morales. L’hypothĂšse, dans Le MĂ©non, ne s’enracine pas dans un terme supĂ©rieur qui lui servirait de fondement. D’oĂč la nĂ©cessitĂ© d’établir un solide dĂ©coupage dialectique, de bien connaĂźtre les articulations naturelles savoir dĂ©couper le tout en ses Ă©lĂ©ments premiers. ConnaĂźtre de façon discursive c’est aller logiquement des principes Ă  l’examen des consĂ©quences. On examinera attentivement l’extrait ci-dessous. Cf. Analyses et rĂ©flexions sur Platon, MĂ©non, Ellipses 1999. " La dialectique est l’art d’exposer des arguments et des preuves, l’art de raisonner extĂ©rieurement pour convaincre les autres, alors que la logique est l’art de bien diriger sa raison dans la recherche de la vĂ©ritĂ©, donc l’art de raisonner intĂ©rieurement Cependant branche de la philosophie, elle englobe l’art de raisonner tout entier, et la logique renferme alors la dialectique comme un moyen de communiquer aux autres la vĂ©ritĂ© qu’on a prĂ©alablement dĂ©couvert par un examen conduit selon des rĂšgles ". ENSEIGNER-IGNORER-CONNAITRE. Dans le MĂ©non, le fondement du savoir est recherchĂ©. On distinguera plusieurs Ă©tapes ne pas savoir qu’on ne sait pas savoir qu’on ne sait pas dĂ©sirer savoir savoir. Est ignorant celui qui est privĂ© de savoir. Celui aussi qui ne dĂ©sire pas savoir puisqu’il croit savoir. Il est cependant possible de rechercher ce qu’on ignore. MĂ©non " ce dont tu te souviens pas, c’est avec assurance que tu dois t’efforcer de le chercher et de te le remĂ©morer ". Cf. thĂ©orie de la rĂ©miniscence. La connaissance apparaĂźt ainsi comme le rappel d’un savoir jamais totalement effacĂ©. ParallĂšlement le dĂ©sir de savoir est une reconnaissance du vrai. Socrate nous en administre la preuve en interrogeant le jeune esclave de MĂ©non.ce dernier dĂ©tient, en effet, Ă  son insu un savoir. La communautĂ© de raison dĂ©signe, ici, une participation Ă  l’universel. La doxa est un savoir incertain elle peut ĂȘtre vraie, elle peut aussi ĂȘtre fausse. Ne pas confondre donc l’opinion fausse le prĂ©tendu savoir, l’ignorance qui s’ignore. l’opinion vraie une forme de savoir assez parcellaire, un intermĂ©diaire entre la science et l’ignorance. L’opinion droite – orthĂš doxa – ne peut donner raison de ce qui est su. La vertu, en ce sens, peut ĂȘtre une opinion vraie. la science opinion vraie capable de se justifier rationnellement ayant pleinement conscience de ce qu’elle sait, elle peut en rendre raison. La maĂŻeutique est une mĂ©thode d’éveil. L’interrogation pique au vif image de la raie-torpille. MĂ©non " Je suis tout engourdi, dans mon Ăąme comme dans ma bouche, et je ne sais que te rĂ©pondre ". Socrate " Ce n’est pas parce que je suis moi-mĂȘme Ă  l’aise que je mets les autres dans l’embarras, au contraire, c’est parce que je me trouve moi-mĂȘme dans un extrĂȘme embarras que j’embarrasse aussi les autres ". MĂȘme encore jeune, on s’aperçoit que la vie passe vite et qu’elle dĂ©pend de nos choix. Qu’il nous appartient d’ĂȘtre heureux et que, selon notre rapport aux autres, nous en apprĂ©cions le goĂ»t ou nous le perdons. Que l’argent participe au bonheur, mais qu’il est le pire poison lorsque nous nous en servons pour remplacer » l’autre, pour nous mettre Ă  l’abri de lui ou ne pas en dĂ©pendre, pour nous en protĂ©ger ou le fuir, nous le savons tous par expĂ©rience. La source d’une sagesse ou d’une morale ? En racontant une histoire Ă  ses disciples Il Ă©tait une fois
 », celle de l’homme riche et du pauvre Lazare, JĂ©sus va plus chemins des deux protagonistes se croisent Ă  leur mort ; parfois, il nous arrive de le constater dans d’autres existences, bien avant. Nous pouvons ĂȘtre ainsi, de notre vivant, les tĂ©moins de renversements de destins et de cette opposition riche-pauvre qui marque tellement nos histoires. Nous apprenons ainsi Ă  nous mĂ©fier du dĂ©sir de tout faire pour ĂȘtre riches et Ă  connaĂźtre le prix du ou d’un rĂ©cit que propose JĂ©sus Ă  notre rĂ©flexion est fort, car rĂ©aliste. Dans son principe de fonctionnement, d’accumuler toujours plus de la richesse et de la garder, le riche » – il n’a pas de nom, c’est un archĂ©type, c’est nous dans notre dĂ©sir de toute-puissance par le biais de l’argent – rĂ©siste ; il ne s’avoue pas vaincu, discute, essaie de nĂ©gocier jusqu’au bout. Son problĂšme n’est peut-ĂȘtre pas d’ĂȘtre riche, mais de l’ĂȘtre dans l’excĂšs en tĂ©moignent son attitude hautaine et sa maniĂšre ostentatoire de manifester sa richesse par le luxe de ses vĂȘtements il Ă©tait vĂȘtu de pourpre et de lin fin ». À aucun moment ne se manifeste chez lui le moindre sentiment de la richesse de Lazare, c’est son nom, qui dĂ©finit son identitĂ©, sa façon d’ĂȘtre au monde et aux autres en hĂ©breu, Dieu vient Ă  mon aide ». Sa pauvretĂ© Ă  l’origine de sa maladie et la conscience de son manque » face Ă  l’existence, il les connaĂźt, les Ă©prouve, mais, surtout, ils lui permettent de comprendre que, pour vivre, on a absolument besoin des autres. Sa richesse, c’est de savoir ce que le mot dĂ©tresse veut dire ; sa cruelle situation le rend sensible Ă  la fragilitĂ© de l’existence, Ă  l’espoir de l’échange et du partage avec l’ la bouche de JĂ©sus, le rĂ©cit est plus qu’un simple avertissement face aux incertitudes de la vie et aux bouleversements qui peuvent s’opĂ©rer dans notre vie, lorsque l’on se prend au piĂšge du dĂ©sir d’ĂȘtre riche pour ĂȘtre riche. Pour lui, la vraie vie est celle qui se construit avec les autres, dans une solidaritĂ© qui est une fraternitĂ© sans frontiĂšres. Deux actualitĂ©s parmi d’ premiĂšre, c’est la tentation des pays riches de se protĂ©ger des migrants qui veulent Ă©chapper Ă  la terreur de la guerre ou Ă  la misĂšre de leur pays. MĂȘme si toute politique nĂ©cessite une prise en compte des rĂ©alitĂ©s dans leur complexitĂ©, la redistribution mondiale des richesses et les bouleversements entraĂźnĂ©s par les nouveaux rapports de force imposent aux plus riches de secourir les plus pauvres. Un chiffre on compte aujourd’hui 50 millions d’enfants dĂ©racinĂ©s. Nous sommes tous des citoyens du monde ; nous avons une responsabilitĂ©. L’annĂ©e Ă©lectorale qui s’ouvre en France va nous obliger Ă  rĂ©agir aux propositions des candidats, Ă  leur vision du monde et de l’avenir de la seconde actualitĂ©, c’est l’attitude de l’Église face aux dĂ©tresses de notre temps. Des PĂšres de l’Église ont vu en Lazare une raison de s’interroger quant Ă  l’implication de l’institution. Que diraient-ils aujourd’hui ? Il y a bien sĂ»r la situation internationale, mais il y a aussi les situations individuelles de dĂ©tresses, ici ou lĂ , Ă  l’image des ulcĂšres sur le pauvre corps de Lazare, qu’il s’agit d’entendre et de secourir. Et, parmi elles, tous ceux ou toutes celles qui sont condamnĂ©s Ă  cause des prĂ©jugĂ©s tenaces, des ignorances entretenues ou des replis moraux au nom d’une bonne monde, Ă  commencer par l’Église avocate de l’humanitĂ© dans ce monde, est face Ă  un dĂ©fi majeur les nouvelles pauvretĂ©s, collectives ou individuelles. La rĂ©ponse, Ă  la hauteur de celui de l’homme riche dans le rĂ©cit de JĂ©sus, c’est un vĂ©ritable saut Ă  opĂ©rer, celui de l’amour de l’autre. Pas seulement une question de sagesse ou de moralitĂ©. Ou de politique. Mais une question de foi, dans celle de l’amour qui trouve sa source dans celui d’un Dieu PĂšre. VoilĂ  la parole » de JĂ©susFils, comme une graine plantĂ©e dans la terre de notre ĂȘtre vivant, qui ne demande qu’à grandir. ActualitĂ© SantĂ© SantĂ© publique Par PubliĂ© le 13/05/2013 Ă  1343 Que croire ? Et qui croire ? Maladie de la vache folle, ondes Ă©lectromagnĂ©tiques, Sras, changement climatique, gaz de schiste Pour rĂ©pondre Ă  ces questions, l'Ihest vient d'Ă©diter Partager la science. L'illettrisme scientifique en question. Les controverses sont encore nombreuses aujourd'hui. Pas plus sans doute qu'elles ne l'Ă©taient dĂ©jĂ  au XIXe siĂšcle avec les polĂ©miques autour du gaz de ville, du train, de la voiture, des mĂ©dicaments... mais elles sont plus vastes, touchent plus de gens et suscitent des rĂ©actions parfois totalement interrogations du grand public, ces affrontements entre experts» envahissent les esprits et les mĂ©dias. C'est pour tenter de voir plus clair dans les rapports entre les sciences et la sociĂ©tĂ© que l'Institut des hautes Ă©tudes de science et de sociĂ©tĂ© Ihest vient de publier un ouvrage collectif regroupant plus d'une vingtaine de personnalitĂ©s venues de divers horizons, sous la coordination de Marie-Françoise Chevalier-Leguyader, la directrice de l'Ihest. La question, provocante, posĂ©e est Partager la science. L'illettrisme scientifique en question*.Dans ces pages, on comprend qu'au moins trois modes de pensĂ©e imparfaits se confrontent autour des questions de sciences et de sociĂ©tĂ© les gens n'y connaissent rien» ; on ne leur explique pas assez bien» ; on n'en sait pas assez pour ĂȘtre affirmatif». D'oĂč un profond divorce entre sciences et sociĂ©tĂ©. Des sismologues italiens n'ont-ils pas Ă©tĂ© rĂ©cemment condamnĂ©s en justice pour n'avoir pas prĂ©vu un sĂ©isme?
Perle rhĂ©torique»On reproche souvent aux scientifiques de rester dans leur tour d'ivoire ; pourtant, nombreux sont ceux qui font l'effort de vulgariser» leur science. Avec plus ou moins de bonheur, il est vrai. Les discours portant sur l'illettrisme scientifique attribuent souvent au public une ignorance sur des principes, mĂ©thodes ou rĂ©sultats scientifiques jugĂ©s importants. Mais que se passe-t-il en rĂ©gime de controverse, qu'en est-il si cette ignorance n'est pas seulement subie, mais bien activement produite?», Ă©crit ainsi le philosophe Mathias Girel, qui rappelle comment dans les annĂ©es 1950 l'industrie du tabac menait des campagnes de dĂ©sinformation pour discrĂ©diter les rĂ©sultats scientifiques prouvant la dangerositĂ© de leur prĂšs de nous, le physicien Étienne Klein affirme qu'il ne faut pas cesser de traduire l'intraduisible» et prend l'exemple de la pseudo-controverse» sur l'origine du changement climatique. Pour lui, on a pu entendre pendant des mois sur les ondes des assertions pseudo-scientifiques en apparence convaincantes, mais en rĂ©alitĂ© parfaitement fausses». Et de citer en exemple ce qu'il appelle une perle rhĂ©torique» d'un ancien ministre de l'Éducation nationale qui avait dĂ©clarĂ© Comment peut-on prĂ©tendre prĂ©voir le climat du prochain siĂšcle alors que les prĂ©visions mĂ©tĂ©orologiques ne vont pas au-delĂ  de quelques jours?»Bien d'autres questions sont abordĂ©es dans cet ouvrage, dont celles concernant la premiĂšre Ă©ducation et sa contribution Ă  la formation et Ă  l'acquisition d'une culture scientifique. Des exemples sont donnĂ©s pour les États-Unis, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, le BrĂ©sil, la CorĂ©e ou les pays du Maghreb. Bien des progrĂšs sont encore Ă  rĂ©aliser.* Partager la science. L'illettrisme scientifique en question». Éditions Actes Sud/Ihest. 10 janvier 2018 3 10 /01 /janvier /2018 1904 MMessage relayĂ©ResponsabilitĂ© vaccinaleun parlementaire Ă©tats-unien met la pagaille"Enfin! un parlementaire amĂ©ricain, Bill Posey, a osĂ© rĂ©clamer la vraie Science vaccinale, celle qui consiste Ă  comparer des vaccinĂ©s Ă  des non vaccinĂ©s 0 vaccins, en particulier au sujet de l’autisme. C’est ce que l’on a pu lire sur plusieurs sites anglophones dont celui d'Health Impact ainsi que le Congressman rĂ©publicain a demandĂ© au Dr Boyle du Centre de ContrĂŽle des Maladies CDC s'ils avaient dĂ©jĂ  fait effectuer la moindre Ă©tude comparative entre enfants vaccinĂ©s et enfants non vaccinĂ©s. La rĂ©ponse du Dr Boyle a Ă©tĂ© que NON, ils n'ont jamais procĂ©dĂ© Ă  pareille Ă©tude bien sĂ»r, ils n’ont pas intĂ©rĂȘt Ă  y avoir pensĂ©!!!.Cela signifie donc en clair que les autoritĂ©s amĂ©ricaines comme toutes les autres autoritĂ©s vassales dans le monde recommandent depuis bientĂŽt un siĂšcle de façon non scientifique et non Ă©thique la vaccination aveugle des enfants avec des vaccins - par dĂ©finition - expĂ©rimentaux!Nota Le CDC amĂ©ricain est une institution qui fait malheureusement "la pluie et le beau temps" partout dans le monde en matiĂšre d'Ă©pidĂ©miologie, de vaccination, fausses assurances des autoritĂ©s et autres pseudo-experts, selon lesquelles les vaccins ne causent pas l'autisme, risquent de se retrouver privĂ©es de leur voile de virginitĂ©, annulant toute valeur scientifique basique Ă  leurs irresponsables allĂ©gations!La Vraie Science, ce n'est pas de prĂ©senter des Ă©tudes se contentant de cultiver la peur et de ce qui pourrait ĂȘtre en dĂ©faveur de gros intĂ©rĂȘts partisans, c'est d'observer honnĂȘtement des faits comparatifs et oser en tirer les conclusions en toute sĂ»r, comme les Ă©tudes honnĂȘtes de la vraie Science effraient autant Big Pharma et les officiels que l'ail effraie un vampire, il leur faut trouver des prĂ©textes pour "noyer le poisson", et c'est ainsi qu'ils invoquent "l'Ă©thique" pour tenter de cacher leur pitoyable machination! Ils prĂ©tendent, en effet, qu'il ne serait soi-disant "pas Ă©thique" de comparer des enfants vaccinĂ©s Ă  des enfants vierges de tout vaccin, ce qui revient donc Ă  considĂ©rer de façon purement dogmatique et idĂ©ologique, que les vaccins font de toute Ă©vidence plus de bien que de dictature de menteurs qui brandit Ă  tout bout de champ, pour casser la contestation, le magique "scientifiquement prouvĂ©" se trouve donc prise d’une façon incontournable en flagrant dĂ©lit de fonctionnement vraiment Ă  cela, Bill Posey a donc eu la bonne initiative d'introduire une proposition de loi imposant au MinistĂšre de la SantĂ© la responsabilitĂ© de mener des Ă©tudes rĂ©ellement comparatives, dans le but d'Ă©tudier notamment la prĂ©valence de l'autisme mais aussi d'autres paramĂštres et d'autres maladies dans les deux types de groupes vaccinĂ©s et non vaccinĂ©s.AĂŻe, çà fait trĂšs mal! Le SecrĂ©taire des Services de SantĂ© devra chercher Ă  inclure dans l’étude visĂ©e les populations qui traditionnellement sont restĂ©es non vaccinĂ©es, pour des raisons religieuses ou populations comprennent l’ancien Ordre des Amish et des membres de pratiques cliniques telles que la pratique "Home-first" Ă  Chicago qui choisissent des pratiques mĂ©dicales alternatives, les adeptes des modes de vie anthroposophiques et d’autres qui refusent la le Dr Mayer Eisenstein, mĂ©decin dans la communautĂ© Home-first Ă  Chicago, qui a eu l'occasion de suivre plus de enfants, n'a pas le souvenir d'avoir vu le moindre cas d'autisme chez les enfants non vaccinĂ©s qu'il a accouchĂ©s et suivis. Pour lui, il est donc vraiment nĂ©cessaire et lĂ©gitime qu'une telle proposition de loi puisse aboutir, et c'est pourquoi il apporte tout son soutien et tous ses encouragements au dĂ©putĂ© Bill Posey bravo Dr Mayer Eisenstein!.En France, faisant suite au vaccin ROR rougeole-oreillons-rubĂ©ole communĂ©ment incriminĂ©, il y a plus de cas d'autisme dont une majoritĂ© de cas d'autisme rĂ©gressif, c'est-Ă -dire la forme d'autisme qui se manifeste aprĂšs une pĂ©riode de dĂ©veloppement tout Ă  fait normale de l' de ces plus de autistes doivent la destruction de leur vie et de leur avenir aux vaccins que leurs parents leur ont fait faire par ignorance, en croyant bien faire, sur la chaude recommandation des mĂ©dias, des mĂ©decins et l’ignorante bĂ©nĂ©diction des politiciens?Mais cette Ă©crasante responsabilitĂ© criminelle du trust Big Pharma n’entame en aucune façon son moral, puiqu’il rebondit dĂ©jĂ  sur l’étude d’un futur vaccin... contre l'autisme!!! Un horrible cercle vicieux absurde
 mais tellement lucratif!"Michel Dogna L'Art de Vivre Sain Art de Vivre Sain - dans Combats pour la SantĂ©

la vraie science est une ignorance qui se sait